Open space
Masquage sonore en open space
Ce n’est pas le volume qui vous coupe dans votre élan. Ce sont les mots que vous comprenez alors que vous n’avez jamais voulu les entendre.

Dépliant · Open space
Le dépliant Quell à feuilleter – et en version imprimable à télécharger.
La pièce est calme. Personne n’avance pour autant.
Trois bureaux plus loin, un collègue est au téléphone avec son assureur. Vous êtes en pleine estimation et deux minutes plus tard vous savez quand sa voiture passe à la révision. Non parce que vous avez écouté, mais parce que votre cerveau n’avait pas le choix : dès que la parole arrive intelligible, elle est lue au passage.
C’est pour cela que les open spaces n’échouent pas sur les décibels. Un copieur dans la même pièce mesurerait plus fort et dérangerait moins. La recherche appelle cela l’effet de parole non pertinente, et les pertes mesurées sur les tâches de texte et de chiffres se comptent en dizaines de pour cent.
Les remèdes habituels tombent à côté. Le casque vous coupe de l’équipe, ce qui était rarement l’objectif d’un bureau ouvert. Les panneaux acoustiques raccourcissent la réverbération, mais ils ne retirent rien à la netteté d’une voix à deux mètres. Et une cloison, c’est un chantier.
Depuis l’open space
Personne n’entend le bureau voisin
Ce qui change dans la pièce
La parole perd ses arêtes
L’intelligibilité tient aux consonnes et aux courtes pauses entre elles. C’est exactement cette bande que Quell recouvre d’un lit sonore régulier. Une phrase claire devient un murmure.
Le niveau reste le vôtre
Vous fixez le niveau de principe et la marge dont l’appareil dispose autour. Quand le plateau s’anime, il monte en douceur. Quand le bureau se vide l’après-midi, il se retire.
Les réunions restent dans la salle de réunion
Les parois vitrées sont belles et retiennent peu de chose. Un appareil en bordure de salle, ou sur la vitre elle-même, fait qu’à l’extérieur on entend que l’on parle, pas de quoi.
Aucun travaux, aucun câble au sol
Le poser, c’est l’installer. Rien à fixer au plafond, rien à saigner dans un mur. Quand le plateau est réaménagé, l’appareil suit.
À quoi cela ressemble dans un vrai bureau
Un appareil couvre la zone dans laquelle vous tiendriez une conversation sans hausser la voix. En pratique, selon le mobilier et la hauteur sous plafond, cela représente environ vingt à trente mètres carrés. Là où des étagères et des plantes découpent l’espace, plutôt davantage ; dans une pièce en béton nu, plutôt moins.
Nous ne commençons pas par un tableur mais par la pièce. Vous décrivez le plateau et l’endroit qui coince, nous vous disons combien d’appareils cela demande et où les placer. Si deux suffisent, nous ne vous en vendrons pas huit.
Questions fréquentes
- La pièce ne devient-elle pas tout simplement plus bruyante ?
- Sur l’appareil de mesure oui, à l’oreille non. Le niveau monte de quelques décibels et la gêne baisse quand même. Cela semble contradictoire et c’est tout le sujet : ce qui dérange n’est pas le niveau, c’est l’intelligibilité. La plupart des gens cessent de percevoir le lit sonore après une demi-heure et ne le remarquent à nouveau que si on l’éteint.
- Est-ce gênant pour les appels et les visioconférences ?
- Pas pour votre interlocuteur. Les casques et systèmes de conférence actuels éliminent de façon fiable un fond sonore régulier, c’est précisément ce pour quoi ils sont conçus. Le cas difficile, c’est le bruit irrégulier, et c’est justement lui que Quell recouvre.
- Cela remplace-t-il les panneaux acoustiques ?
- Non, les deux traitent des problèmes différents. Les panneaux raccourcissent la réverbération pour qu’une pièce cesse de sonner. Le masquage retire l’intelligibilité de la parole à distance. Dans une pièce très réverbérante, l’ordre est clair : la réverbération d’abord, le masquage ensuite.
Parlons de votre espace.
Dites-nous où c’est trop ouvert. Vous recevez un avis honnête sur la capacité du masquage à résoudre votre problème, et si ce n’est pas le cas, nous vous le dirons.
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